Parfait

Nu


J'aime quand les vagues
S'élèvent en verts fins et clairs subtils
Entre les bleus
Et les blancs en brun
Mousse de bulles
L'eau d'heures marine fuyante
Si nue
Sous les mouettes

L'océan gronde fort et s'écrase
Lourd dur
Sur le sable
En grands éclats d'eau
Un écho infini qui retrouve sa source
En lui même

Hommes et femmes nus
Le regard perdu eau loin
Sans défenses ni décence
Un retour innocent à la naissance
Qui sommes nous donc face à tout ce qui nous dépasse ?
<...>
Passer les dunes
Le sable brûlant de soleil
Vertiges et mirages
de la foret de peines
Tordue du vent des tempêtes



   Jp 26 mai 2005   


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