Confortable

ô Canada


Il n'est pas impossible que ce blog en devienne vraiment un. Ces vacances au Canada sont quand même assez surprenantes, étonnantes, pour un petit français qui n'est jamais beaucoup sorti de chez lui. Je vais donc très certainement me laisser aller à poster ici quelques réflexions personnelles.

Toujours à mon habitude évidemment, en totale partialité, avec j'espère un zeste d'humour et de provocation en amplifiant des détails. Sans rien de méchant, d'autant je ne n'ai aucune crédibilité et que ce n'est qu'une vision personnelle et donc très partisane, j'espère que de rire de nos travers respectifs ne sera pas pris pour un manque de respect ou comme l'expression d'une supériorité arrogante ou du mépris, ce qui serait totalement hors de mon propos. Quand on a l'esprit critique il est bien difficile de voir autrement les choses ou de s'exclamer au merveilleux à tout bout de champ, (il va falloir que je me soigne), pas facile, chez nous c'est plutôt avoir l'air niais que d'être obstinément positif.

A 5700 km à vol d'oiseau (un gros zoiseau aux petites ailes musclées), sur un autre continent, posé juste au-dessus des États-Unis d'Amérique du Nord. Toute chose est assez différente de notre centre du monde hexagonal. Différences parfois masquées par ce semblant de proximité que la francophonie nous donne gratuitement en faux ami. Le Canada c'est une culture à part, bien personnelle, bien étrange. Par ricochet il est évident que nous avons pas mal de choses à apprendre d'ici. C'est vraiment un pays qui grossi (oups)

Réflexion d'enfant : "Tu aimes le Canada ?". Je n'ai jamais aimé les réflexions d'enfant parce que j'ai toujours trouvé difficile d'y répondre simplement. Si j'aime le Canada ? arf, zut alors, ça commence mal. Le plus simple serait de répondre "Oui " pour couper court. La vérité c'est que oui j'aime le Canada, enfin dans les grandes lignes, il n'en reste pas moins vrai que j'arrive tout juste et que je réserve un peu mon jugement. Il serait plus juste de dire : oui j'adore certaines facettes, d'autres il va me falloir m'habituer, et pour certaines me faire une raison.

En seulement quelques jours, c'est une foultitude de petits détails incongrus, qui m'assaillent, sans parler de la perte de mes repères les plus basiques. Depuis la taille des choses, maison, voiture, cuisinière et lave-linge. Positionnement des feux sur la voie publique, voitures de police à l'américaine et gros bus jaunes d'un autre age en ramassage scolaire systématique et prioritaire. En fait tellement de petites choses primordiales, qu'il va me falloir choisir dans les jours à venir de cibler mon propos sur des aspects précis...



   Jp 14 décembre 2006   


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